Catégories
Pages
S'abonner

Quand ByWord et le MarkDown remplacent Google Drive

Publié le Friday 1 February 2013 dans la catégorie DayByDay

Il y a quelques jours, je vous confiais apprécier utiliser Google Drive. Un moment d’égarement, c’était mal. Aujourd’hui, je passe au MarkDown.

Le MarkDown, qu’est-ce que c’est ?

Bon, c’est la question que tout le monde se pose, et le copain Greg Mignard l’a parfaitement expliqué sur son article qui sert d’inspiration au mien. Pour faire simple, c’est un langage, une façon d’écrire, qui permet de mettre facilement en forme du texte. Vous pouvez écrire en gras, souligné, créer des liens etc, très simplement.

Oui mais quand j’écris dans Word, je peux aussi écrire en gras et en italique me direz vous ?

Exact. Sauf que quand vous écrivez dans Word (ou dans une page web, pour rester standard) votre éditeur de texte rajoute des balises. Du coup, pour écrire en gras du texte, vous écrivez au final <bold>du texte</bold> en HTML, au lieu d’écrire **du texte** en MarkDown. Beaucoup plus léger, et plus simple je vous dis.

C’est quoi les avantages ?

Le gros point fort est qu’il peut s’écrire avec n’importe quel éditeur de texte (que vous trouverez sur n’importe quel ordinateur) et est donc multiplateforme. C’était l’avantage que je voyais a Google Drive pour mes documents. Sauf qu’il fallait un accès web pour travailler dessus, ou Google Chrome pour bosser en offline. Là, un fichier texte sur une clé USB, Dropbox, iCloud ou ce que vous voulez, et hop, c’est réglé. Sur Mac et iOS, j’utilise l’excellent ByWord, et sur Windows, j’ai trouvé MarkdownPad qui est gratuit. Il existe peut-être des trucs mieux dans le monde des fenêtres, mais pour l’utilisation que j’en fait, c’est parfait.

En plus de tout ça, les fichiers créés sont très légers ; quelques dizaines de kilo-octets, tout simplement. C’est donc la première fois que je me permets de mettre en place un dossier “Articles publiés” sur ma Dropbox, de manière à garder sous la main, en local, tous mes articles à partir de maintenant. Et c’est cool.

Quel est le workflow ?

Encore une fois, je me calque sur l’article de Greg pour écrire le mien. Le Markdown me simplifie vraiment la vie. ByWord se synchronise avec ma Dropbox et je peux accéder à mes fichiers sur Mac et iOS de la plus simple des manières. Sur Windows, je rapatrie mon fichier .txt de Dropbox pour l’écrire sur MarkdownPad, l’enregistrer, et le renvoyer sur Dropbox.

En fin de journée, j’ai donc un article commencé la veille sur Mac, continué le matin sur iOS, terminé entre midi et deux sur Windows, et relu le soir avant d’être exporté en HTML automatiquement par ByWord, et simplement copié en mode texte dans WordPress.

A toutes les étapes de cette rédaction, le fichier est resté chez moi (je considère que Dropbox c’est chez moi), et est toujours resté dans un format standard (si vous trouvez plus standard et compatible que le .txt, faîtes moi signe). Une fois prêt, un rapide raccourci clavier de ByWord me permet de convertir ce .txt rédigé en Markdown, en un fichier HTML que je colle dans WordPress, comme ça, brut.

C’est trop bien.

Tu nous le conseilles ?

Oui, carrément. Il faut vraiment un logiciel spécifique pour se rendre compte de la puissance de ce langage, mais si vous écrivez régulièrement, que ce soit pour un site ou pour archive, le markdown et ByWord vous permettront de mettre du texte en forme de la plus simple des manières et de le stocker dans un format léger, et utilisable pour les années à venir. Pour des archives, c’est quand même la base.

Et puis, de vous à moi, cette petite sensation de coder en faisant un simple fichier texte me rend tout chose.

Article écrit par LoKan Sardari Citoyen du monde, curieux par nature, amoureux de notre belle Terre, passionné de nouvelles technologies et d'images.