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Road trip en Italie : 15-02-2010

Publié le Monday 22 February 2010 dans la catégorie Voyage

07h30: Réveil. Nous avons dormi sur le parking de la photo 3172 (vive le GPS du Nikon pour savoir où nous étions). Une voiture a fait le tour de la notre aux alentours de 23h, pour vérifier je ne sais quoi. Après s’être fait contrôler par des flics en temps réel en sortie de rond point à Turin dans la journée d’hier, ça calme, et on se dit qu’on est surveillé de partout. Juste une illusion en fait.

Nous avons très bien dormi, sans avoir froid. la couverture en vrai duvet de canard de ma grand mère fait des miracles. Nous prenons donc un petit déjeuner à coup de gâteaux et de bananes, puis départ pour Venise.

Nous avons bien roulés, en se relayant deux fois. Le fait d’avoir l’arrière de la voiture aménagé en couchette permet à celui qui ne conduit pas de réellement se reposer. Nous sommes donc passés par Vérone, qui semble être la ville des cyclistes. Il semble également que les régions ou les départements portent le nom de leur chef lieu, ou alors la moindre ville fait 200km...

Tom Tom vs Navigon est le débat de la journée. Le second est sorti vainqueur, le seul avantage de Tom Tom étant ses calculs de durée et de distance qui semblent plus précis. Il nous a cependant fait passer par une autoroute payante, là ou je lui avais expressément dit de les éviter.

Arrivé à Mestres, ville la plus proche de Venise sur la terre ferme, nous nous sommes garés au parking en face de la gare ferroviaire. Il est donc très proche (de l’autre côté de la rue) et surtout peu cher (il nous est revenu à 24€ pour deux jours).

Le trajet Mestre-Venise coûte 2€ l’aller-retour en train, et 2€40 en bus. Cependant, aucun contrôle, donc libre à vous de les prendre ou pas. Dans tous les cas, le trajet prend 10 minutes, et il y a un départ également toutes les 10 minutes.

La ville de Venise est somptueuse, et le reflex a fumé (surtout les cartes mémoires). J’ai eu un peu de mal à gérer l’utilisation du flash pour dégager les ombres, ou son extinction pour éviter les aplats blanchâtres et les reflets sur les masques. Je suis tout de même très content des shoots réalisés, en très grande partie grâce au matos de pointe que m’a prêté Miss Numérique.

Nous buvons en ce moment un «chocolate caldo» en terrasse, avant de rentrer en bus dans notre parking, en espérant ne pas se faire virer. Un petit restau sera peut-être de la partie, mais il faut faire attention au budget, donc le suspense reste entier.

Article écrit par LoKan Sardari Citoyen du monde, curieux par nature, amoureux de notre belle Terre, passionné de nouvelles technologies et d'images.